vendredi 1 juillet 2011

Vivre …
Entre mer volcans et rizières. 


Voici ce merveilleux voyage que j’attends depuis très longtemps. Je l’avais en mémoire lors de ma dernière année de fac à Paris V. Dans ma petite chambre de la porte d’Auteuil, rue Claude Monet,  entre un cours de psychopatho et un marie claire je tournai les pages d’un lonely planet planifiant déjà l’épopée, à la lumière de ma bougie. Il paraît que les dieux y ont fait leur nid et que tous les vœux prononcés sur cette terre s’exaucent. 




Je danserai à mon retour la danse balinaise.


Pour mes amis, ma famille et pour les curieux…  voici l’organisation.


J1 28/7 PARIS -> JAKARTA (Java)
J2 29/7 arrivée à JAKARTA + nuit (Java) 
J3 30/7 JAKARTA -> JOGYAKARTA (Java)
J4 31/7 JOGYAKARTA (Java)
J5-6 1er +2/8 JOGYAKARTA - PROBOLINGGO - BROMO (Java)
J7 3/8 BROMO - KAWAH IJEN (Java) 
J8 4/8 KAWAH IJEN - KETAPANG - LOVINA ou MUNDUK (Bali) 
J9 5/8 LOVINA ou MUNDUK (Bali)
J10 à 14 6 au 10/8 LOVINA ou MUNDUK - UBUD (Bali) 
J15 11/8 UBUD - PADANGBAI - LEMBAR - TETEBATU (Lombok) 
J16 12/8 TETEBATU
J17 à 19 13 au 15/8 TETEBATU - SENGIGGI MANGSIT (Lombok) 
J20 16/8 SENGIGI MANGSIT - LEMBAR - PADANGBAI AMED (Bali) 
J21-22 17+18/8 AMED
J23 19/8 AMED - DENPASAR -> JAKARTA -> PARIS
J24 20/8 retour à Paris







BALI


LOMBOK



JAVA



















vendredi 24 juin 2011

Petit conte indien…

Cette histoire est arrivée il y a longtemps, quand la terre fut créée.

Le vent et le tonnerre, alors travaillaient ensemble. Mais soudain, ils furent en colère l’un contre l’autre. Et ils se séparèrent.
La raison pour laquelle ils se séparèrent est que le tonnerre a dit au vent : «  Moi seul agis bien, même sans ton aide ». Alors le vent lui parla ainsi : «  Parce que tu as dit cela, je vais m’éloigner de toi. » Puis le Vent partit vivre très loin du Tonnerre,  la fin des terres.

Il n’y eu plus de vent. Il fit très très chaud. Alors le Tonnerre, qui avait dit au Vent « Moi seul, agis bien », provoqua plus de pluie, mais il fit toujours très chaud. Il n’y eu plus de cultures. Ce n’était pas bien. Le vent n’était plus nulle part et le Tonnerre n’aima pas cela. Alors il utilisa des plumes. Mais il attendit le Vent en vain, sur ces plumes. Et il ne se sentit pas bien à cause de cela. Il se décida enfin à aller chercher le vent. Il lui parla ainsi : ‘Mon frère, tu es nulle part et ce n’est pas bien. Il n’y a plus de cultures, il fait très très chaud. A cause de cela je te supplie de revenir vivre avec moi. A partir de maintenant, nous ferons tous les deux le bien à la surface de la Terre. Nous travaillerons ensemble. Grâce à nous, il y aura de bonnes récoltes. »

Ainsi le Tonnerre supplia le Vent. Alors le Vent revint vivre auprès du Tonnerre.
C’est pourquoi quand il pleut, il y a le tonnerre en même temps que le vent. Ils sont  ensemble pour toujours.

In  « Sur les pas de Geronimo », Corine Sombrun et Harlyn Geronimo.
Pour tous les indiens morts pour avoir défendu leur peuple et leur culture.
Pour tous les indiens qui luttent encore...








«Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat.»
Et il rajoute : "pour le relâcher après". 

«La grande aventure, c’est de voir surgir quelque chose d’inconnu, chaque jour, dans le même visage. C’est plus grand que tous les voyages autour du monde.»

Alberto Giacometti.

samedi 18 juin 2011

Amalfi (dans la nuit)

Il y a des attentes nocturnes dont on ne sait encore quel amour. Petite chambre au dessus de la mer, m’a réveillé la trop grande clarté de la lune, de la lune au dessus de la mer.
Quand je m’approchai de la fenêtre, je croyais que c’était l’aube et que j’allais voir se lever le soleil… Mais non (chose pleine et parfaitement accomplie) – la lune- douce, douce, douce….

Blidah…
Fleur du sahel ! petite rose ! je t’ai  vue tiède et parfumée, pleine de feuilles et de fleurs. La neige de l’hiver avait fui. Dans ton jardin sacré luisait mystiquement ta mosquée blanche et la liane ployait sous les fleurs. Un olivier disparaissait sous les guirlandes qu’une glycine lui faisait. L’air suave apportait le parfum qui s’élevait des fleurs d’orangers et même des mandariniers grêles embaumaient. Du plus haut de leurs hautes branches, les eucalyptus délivrés laissaient tomber leur viellie écorce, elle pendait, protection usée, comme un habit que le soleil rend inutile, comme ma vielle morale qui ne valait que pour l’hiver.

Syracuse
Barque à fond plat, ciel bas, qui parfois descendait jusqu’à nous en pluie tiède ; odeur de vase des plantes d’eau, froissement des tiges. La profondeur de l’eau dissimule l’abondant jaillissement de cette source bleue. Aucun bruit ; c’est dans cette campagne solitaire, dans cette naturelle vasque évasée, comme une éclosion d’eau entre les papyrus.
A

André Gide « Les nourritures terrestres »










mercredi 15 juin 2011




I LOVE
Le courage, la beauté, l’intelligence, le respect, l’humour, la générosité,  ceux qui vont au bout de leur pensée, de leur désir, les valeurs, la droiture, le bonheur, l’amitié, l’amour, ceux qui me rendent heureuse, la lumière, ceux qui reconnaissent les qualités en l’autre, l’engagement, ceux qui s’engage, la liberté, la conscience, réveillez les conscience, la curiosité bien placée, la bonne humeur, ceux qui n’ont pas peur, la franchise, la résistance, la patience, la compréhension, l’écoute, les sourires, l’espoir, l’indulgence, ceux qui croit en l’amour et en l’amitié, l’humanité, le soutien, la compassion, l’empathie, la confiance, les faiblesses, les remises en question, la franchise, la douceur, la fidélité, la gentillesse, l’alterité, les petits désordres, ce qui n’est pas exact, ce qui va à contre sens, ceux qui ne pense pas comme les autres, l’originalité, la créativité, l’invisible, l’âme …et tout ces mystères, l’imprévu, ce qui reste en suspend, l’insouciance, l’imprévisible, la fugacité, l'imprévisible,les petits rien, les petits déjeuner (et pas avec n'importe qui),  les enfants, jouer, ce qui bouscule, ce qui m’aide à grandir, la vérité.

I HATE

L’injustice, la fuite,  suivre le troupeau, la méchanceté, ceux qui ne cherchent pas à comprendre, la destruction, l’anéantissement, l’écrasement, l’humiliation, la méprise, le sarcasme, la mauvaise humeur, la jalousie, l’aigreur, ceux qui n’ont pas le courage de leur idée et de leur sentiment, les ragots, l’imposture, les  la violence, l’agressivité gratuite, les non fondements, l’égoïsme, le non respect, l'hypocrisie, la rumeur, les idées toutes faîtes, le racisme sous toutes ses formes, ceux qui roule pour eux, ceux qui n'ont pas d'éthique …



Merci à toutes les personnes inconnues qui visitent ce blog.

Merci à mes amis et à ma famille, qui me soutiennent, reconnaissent ce que je suis, m’encouragent, croient en moi et qui m’aime comme je suis.
Merci à mes amis qui luttent à mes côtés (et ce n'est pas finit...).
Merci enfin à ceux qui vont partager très prochainement ce voyage d’un mois en Indonésie.

mardi 14 juin 2011